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  • Mardi 24 novembre 2009: Conseil municipal 20h30 à la salle Crétier

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Environnement

Vendredi 1 septembre 2006
Ainsi donc, la réhabilitation de la piste cyclable avenue Léon Jouhaux, qui aurait coûté à la ville près de 400.000€, ne serait que le prix à payer par le maire communiste à ses alliés écologistes pour s'assurer de leur fidélité municipale! Outre qu'elle montre une profonde méconnaissance du fonctionnement de la municipalité, cette affirmation, lancée sur le ton de la boutade par des élus d'opposition désœuvrés, appelle certaines mises au point qui sont sur le fond moins anecdotiques.

Précisons tout d'abord qu'il ne s'agit pas de 400.000€, puisqu'une subvention de 125.925€ a été attribuée par le Conseil régional pour ces travaux, qui ne se limitent pas à la seule piste cyclable.

Quant à des dépenses “qui ne seraient pas la priorité des sevranais”, il est amusant de voir à quel point certains, pour vouloir critiquer à tout prix l'équipe municipale en place, peuvent se tromper sur les aspirations réelles des sevranais en matière de voirie, de sécurité et desserte des établissements scolaires.

Car l'objectif n'était pas de se faire plaisir en rénovant vaguement la piste cyclable laissée à l'abandon par le maire précédent. Les travaux réalisés ont permis une réhabilitation complète de l'avenue et sa sécurisation, avec réfection des trottoirs, création de deux “déposes minute” devant l'école Sévigné et la Villa des Fleurs, pose d'un dispositif de ralentissement sur cette artère très fréquentée, ainsi que l'aménagement d'un éclairage totalement nouveau et sécurisé.

Rappelons que chaque jour, près de 1.000 enfants et adolescents fréquentent le lycée, 600 le collège, 500 les écoles primaire et maternelle Sévigné, sans parler des pensionnaires de la Villa des Fleurs. Mais bon, ce n'est pas bien sûr la priorité des sevranais.

Au-delà des aménagements apportés à cette avenue, c'est bien du plan de circulation sur l'ensemble de la ville dont il est question. C'est aussi la problématique du transport multimodal, l'accessibilité à la gare de Sevran-Livry, le développement des transports en commun et des circulations douces. C'est encore une fois, à travers la réfection d'une rue ou d'un trottoir, la mise œuvre sur le terrain de notre conception d'un aménagement durable.
Par Elus Verts de Sevran
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Dimanche 12 novembre 2006
La municipalité de Villepinte a décidé de faire construire un bassin de rétention en sous- sol du Bois de la Tussion, parc départemental propriété du Conseil général, qui est un des accès au Parc National Forestier de la Poudrerie, comme chacun le sait site classé et protégé. A l'occasion de l'adoption de ce projet par le Conseil municipal de Villepinte en septembre dernier, Sevran-Écologie a saisi le Préfet de Seine-Saint-Denis, ainsi que les Présidents de la Région et du Conseil général. Extraits de ce courrier en date du 19 septembre 2006.

« Nous avons eu connaissance il y a très peu de temps de l'inscription à l'ordre du jour de la prochaine réunion du Conseil municipal de la ville de Villepinte, le jeudi 21 septembre, d'une délibération portant sur les conditions de réalisation d'un bassin de rétention dans le Bois de la Tussion, espace vert adjacent au Parc National de la Poudrerie de Sevran. Si le sujet n'est certes pas nouveau (un appel d'offres avait été lancé dès 2003 et une enquête publique a eu lieu au mois de juin dernier), l'adoption de cette délibération par l'assemblée délibérante va maintenant entériner ce projet comme quasiment définitif et sa réalisation en deviendra inéluctable. Notre association ne peut que s'étonner des conditions dans lesquelles un tel projet a pu être mené à bien, sans aucune concertation ni avec les représentants élus des communes alentour, ni avec les riverains ou associations environnantes. La réalisation de ce bassin de rétention, dont la justification reste au demeurant fort discutable, sur un site protégé et classé risque bien, si elle était autorisée, de créer un précédent à la suite duquel il sera toujours extrêmement difficile d'opposer un refus aux appétits des différents promoteurs à venir [...] »

Sur ce dossier comme sur tous ceux qui sont une menace pour notre environnement, nous continuerons à soutenir tous ceux qui, comme Les Amis du Parc de la Poudrerie, refusent que celui-ci ne soit considéré que comme une réserve foncière à même de satisfaire les besoins d'expansion.
Par Elus Verts de Sevran
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Mardi 14 novembre 2006
Après les nombreuses réunions de concertation organisées en 2003 par la Commission nationale du débat public, les initiateurs de ce projet, qui n'a jamais été abandonné, relancent la machine de ce qui constitue pour eux l'ultime ligne droite.

Le lundi 13 novembre se tenait à Sevran une réunion publique dans le cadre
d'une « phase d'information publique », comme l'a récemment qualifiée le Préfet de région. De nombreux élus et militants Verts de Sevran étaient présents à la Salle des Fêtes au milieu de Sevranais et riverains venus en masse. Impressions.

Une première constatation: contrairement à toutes les réunions précédentes qui se tenaient dans le cadre de la concertation préalable, puis du Débat public, les initiateurs du projet, à savoir Aéroport De Paris, Réseau Férré de France et la SNCF, ne sont plus présents. En effet, l'Etat a retiré la gestion du dossier de la compétence du STIF et lancé un appel d'offres sous la forme d'un PPP (Partenariat Public Privé). Ces entreprises du secteur public n'apparaissent donc plus qu'au titre de « conseil technique », comme l'a fait remarquer le seul représentant de RFF présent à cette réunion.

Second constat, qui a d'ailleurs rendu cette réunion un peu chaude: il ne s'agit plus à l'évidence d'une concertation, mais d'une « phase d'information publique », autrement dit: « on est déjà bien gentils de venir vous présenter le nouveau projet, maintenant, on ne vous demande plus votre avis, de toute façon, il se fera, que vous soyez contents ou non ». Même l'enquête publique programmée à l'automne 2007 n'est présentée que comme une simple formalité précédent la déclaration d'utilité publique et ne pourra pas remettre en cause le projet. C'était bien le discours du Directeur général de la Direction régionale de l'équipement, qui représentait l'Etat, pour qui, si ce projet continue bien qu'il ne nous plaise pas, « vous n'avez qu'à vous en prendre à vos élus ». Un excellent conseil, qui n'est pas tombé dans l'oreille de sourds à quelques mois de l'élection présidentielle...

Un dernier commentaire qui explique également l'ambiance de cette réunion: bien que les deux dossiers soient théoriquement distincts, il a été beaucoup question du projet d'amélioration du RER B (« RER B Nord+ »). Comme prévu, on nous annonce que le CDG Express ne pourra se faire que si le projet RER B Nord+ est d'abord réalisé, ce qui revient à dire que nous devons accepter CDG Express si nous voulons l'amélioration du RER. Mais bien sûr, il ne s'agit absolument pas d'un chantage.


Cerise sur le gateau: dans la luxueuse plaquette de présentation, huit pages couleur sur papier glacé, tirée à des milliers d'exemplaires, la principale motivation du projet est (ne riez pas): « Agir pour le développement durable » ! Améliorer l'environnement, la qualité de l'air, réduire la pollution des eaux, limiter les nuisance sonores. Quant on vous dit que les idées des écologistes gagnent du terrain...
Par Elus Verts de Sevran
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Lundi 4 décembre 2006
Empreinte écologique L'empreinte écologique se définit comme le produit de la superficie "utile" de notre planète Terre par le rapport entre des estimations pondérées en fonction de facteurs choisis de la consommation des ressources d'un groupe ou d'une personne et une estimation pondérée de manière identique de la fourniture maximale de ressource de la Terre.

L'empreinte écologique a pour objectif d'évaluer la charge écologique correspondant à une activité, une population, une nation, en d'autres termes, la surface et les ressources nécessaires pour maintenir un niveau de vie constant et assurer l'élimination des déchets produits. Elle se calcule en hectares (estimations), ce qui par le biais de simples questions permettra de calculer les besoins d'une nation, d'une personne. Plus le niveau de vie est élevé, plus l'empreinte (et donc la consommation de ressources) est importante.

L'empreinte écologique correspond à l'impact d'une activité sur son écosystème.


Plusieurs sites proposent des outils ou calculettes qui permettent une estimation (aproximative) de notre empreinte écologique. Nous vous proposons plusieurs liens différents, à vous de vous faire une idée...


  • . Le site de la Cité des sciences à Paris:



Par Elus Verts de Sevran
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Lundi 11 décembre 2006

L'eau du robinet restera-t-elle toujours potable? Café Vert à Rosny vendredi 15 décembre, à 20h30, au café Jowil, 15 rue St Denis  - 93110 ROSNY-SOUS-BOIS

L'eau du robinet est potable aujourd'hui et sa qualité vaut bien celle des eaux minérales. Mais son prix augmente régulièrement et sa « fabrication » s'est complexifiée, au fur et à mesure de l'intensification de la pollution des nappes phréatiques et des rivières.

A quoi correspond le prix de l'eau? Quelles sont les sources de pollution? La France s'est-elle dotée de lois suffisantes pour conserver la qualité de ses eaux? Quelles sont les raisons de refuser de confier la gestion de l'eau au secteur privé?

Les Verts de Rosny, Gagny et Villemomble vous invitent à une soirée d'information sur l'eau, sa gestion et les dangers qui menacent sa qualité

Pour répondre à vos questions, deux experts ont accepté notre invitation :  Anne Le Strat, élue Verte au conseil de Paris et PDG de Eaux de Paris (l'entreprise publique qui assure la production d'eau potable pour les parisiens) et Jean-Claude Oliva, Président du comité de Seine-Saint-Denis de l'ACME (l'association pour le contrat mondial de l'eau).

Ligne RATP 121, arrêt avenue du général Gallieni, près du cinéma.
Pour tout renseignement : vertsrosny@laposte.net
Par Elus Verts de Sevran
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Mardi 12 décembre 2006
Après huit ans de débats, les députés européens vont adopter la version définitive de la réglementation européenne Reach (acronyme anglais pour « enregistrement, évaluation et autorisation des produits chimiques ») sur les substances chimiques, en séance plénière du Parlement européen à Strasbourg, mercredi 13 décembre.

Cependant, ce texte issu d'un compromis obtenu en deuxième lecture entre le Parlement européen et le Conseil est loin d'être parfait. Il va autoriser le maintien, sur le marché et dans les produits de consommation, de substances soupçonnées de provoquer de graves problèmes de santé (cancers, malformations congénitales, désordres de la reproduction...).

Les eurodéputés Verts se déclarent très déçus, à l'image de Marie Anne Isler Béguin: "Le Parlement européen a finalement cédé au lobbying intense de l'industrie chimique allemande et s'est mis d'accord sur un compromis à la baisse avec le Conseil européen, qui limitera sérieusement les bénéfices potentiels de la réglementation REACH en termes de protection des citoyens de l'UE et de l'environnement contre les substances chimiques toxiques. Le compromis atteint le 30 novembre entre le Conseil et le Parlement européen autorise la plupart des substances dont la toxicité est très préoccupante et pour lesquelles il existe pourtant des alternatives viables".

"Si ce compromis devait être le chapitre final de cette réglementation REACH, il représenterait un jour noir pour la politique environnementale de l'UE. La révision de la législation REACH sur les substances chimiques de l'UE est en cours depuis l'année 1998 et certaines de ses dispositions ne seront appliquées que 11 ans après son entrée en vigueur ! C'est un scandale et les citoyens de l'Union européenne ont été une fois de plus dupés, car ils auront attendu presque 20 ans pour que perdurent des règles qui continuent à permettre l'utilisation de substances chimiques dangereuses dans des produits d'utilisation quotidienne, alors que des alternatives plus sûres existent."
Par Elus Verts de Sevran
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Mercredi 13 décembre 2006


Connaissez-vous le Guide "Cosmetox" de Greenpeace ?

Ce guide incontournable liste les principales marques de cosmétologie et de parfumerie présentes sur le marché français.

Il les classe en « vert », « orange » ou « rouge », selon les réponses que les fabricants ont fournies à Greenpeace sur le contenu chimique des produits qu'ils commercialisent.

Attention, les surprises sont nombreuses...

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Par Elus Verts de Sevran
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Mercredi 20 décembre 2006
Selon des informations dont nous avons eu connaissance il y a peu de temps et qui n'ont pas encore été confirmées officiellement, le Conseil général de Seine-Saint-Denis envisagerait de ne plus participer financièrement à l'entretien du Parc National Forestier de la Poudrerie de Sevran, à partir du mois de janvier 2007.

Parmi les motifs invoqués pour ce désengagement, les transferts de charge de l'Etat vers le département, conséquence de la loi de décentralisation, ainsi qu'une absence de visibilité liée à « la non mise en valeur de l'engagement du Conseil général ».

Concrètement, c'est une subvention annuelle de l'ordre de 273.000 euros qui ne serait plus versée à l'Agence des Espaces Verts de la Région Ile-de-France pour le Parc de la Poudrerie.

Parallèlement, on peut craindre que ce désengagement n'entraîne à son tour l'arrêt du subventionnement par le Conseil régional d'Ile-de-France de l'aménagement des espaces verts départementaux, qui concerne également le Parc de la Poudrerie.

Une bien mauvaise nouvelle qui laisse présager un avenir des plus sombres pour le Parc de la Poudrerie, qui accueille chaque année plus d'un million de visiteurs, pour la grande majorité des familles, non seulement Sevranaises, mais de toutes les communes alentour.

Car en l'absence de ces financements, c'est l'entretien du site, des espaces boisés et des bâtiments, en termes de sécurité des visiteurs qui ne pourrait plus être assuré, ce qui laisse planer la menace de fermeture au public.

Devant une telle perspective, nos élus, qui ont toujours été en première ligne lorsqu'il s'est agit de la sauvegarde de ce site classé, ont pris la plume pour faire part de leur plus grande inquiétude auprès de tous les responsables politiques qui ont à connaître de ce dossier, que ce soit au Conseil général de Seine-Saint-Denis, au Conseil régional d'Ile-de-France ou à l'Agence des Espaces Verts de la région Ile-de-France.


Espérons que nous serons pas seuls cette fois à défendre le Parc de la Poudrerie face à cette nouvelle agression.
Par Elus Verts de Sevran
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Vendredi 12 janvier 2007
Les Verts soutiennent l’action « 5 Minutes de répit pour la Planète » lancée par l’Alliance pour la Planète.

Le 1er février 2007, dans toute la France, participez à la plus grande mobilisation des citoyens contre le Changement Climatique !

"L’Alliance pour la Planète" (groupement national d’associations environnementales) lance « 5 minutes de répit pour la planète », un appel simple à l’attention de tous les citoyens : le 1er février 2007 entre 19h55 et 20h00, éteignez veilles et lumières.

Il ne s’agit pas d’économiser 5 minutes d’électricité uniquement ce jour-là, mais d’attirer l’attention des citoyens, des médias et des décideurs sur le gaspillage d’énergie et l’urgence de passer à l’action !

5 minutes de répit pour la planète : ça ne prend pas longtemps, ça ne coûte rien, et ça montrera aux candidats à la Présidentielle que le changement climatique est un sujet qui doit peser dans le débat politique.

Cette date ne doit rien au hasard, le 1er février en effet les experts du GIEC (groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) de l’ONU présenteront à Paris leurs travaux sur le changement climatique. Cet événement aura lieu en France : il ne faut pas laisser passer cette occasion de braquer les projecteurs sur l'urgence de la situation climatique mondiale.

Si nous y participons tous, cette action aura un réel poids médiatique et politique, moins de trois mois avant l’élection présidentielle !

Plus de renseignements : www.amisdelaterre.org
Par Elus Verts de Sevran
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Samedi 3 février 2007

Le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (Giec) a rendu ses conclusions hier vendredi. Comme attendu, elles sont alarmantes et donnent le frisson. Parmi les très nombreux commentaires, voici celui de « Citron Vert ».


« Face à l’urgence, le temps n’est plus aux demi-mesures : le temps est à la révolution au sens authentique du terme. La révolution des consciences. La révolution de l’économie. Et la révolution de l’action politique », a déclaré Jacques Chirac à l’ouverture de la Conférence pour une gouvernance écologique mondiale à Paris.

Rappelons au passage que la formule « Révolution écologique » est celle retenue pour la campagne présidentielle de Dominique Voynet.

« Tout converge pour montrer la part essentielle de l’homme dans le réchauffement du climat » a, de son côté, souligné Susan Solomon, présidente du groupe de travail scientifique en présentant le 4è rapport du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (Giec).

Une dépêche AFP résume ainsi le consensus scientifique : « Fruit des études croisées de plusieurs milliers de scientifiques, le pronostic livré aboutit à une perspective de +1,8 à +4°C d’ici la fin du siècle par rapport à la période 1980-1999, une « meilleure estimation » parmi six scénarios envisagés, du plus vertueux au plus débridé.

Ces valeurs sont donc des moyennes, prudemment adoptées par consensus entre les représentants des Etats, qui n’excluent pas un emballement jusqu’à 6,4 degrés dans le pire des cas et peut-être même deux fois plus aux pôles.

La température moyenne de la Terre s’établit actuellement autour de 14°C, 14,54°C pour 2007 selon les chiffres de la météo britannique. Outre la hausse du thermomètre, celle du niveau des océans pourrait atteindre près de 60 cm, tandis que les experts jugent « très probable » que chaleurs extrêmes, vagues de chaleur et épisodes de fortes précipitations « continuent de devenir plus fréquents ».

Le problème n’est donc plus tant d’évaluer le phénomène. Il ne s’agit même plus tellement de « faire prendre conscience » aux responsables, puisque, tels Jacques Chirac, ils en font des tonnes. Le problème est bien de mettre en place les politiques concrètes qui permettraient de limiter la casse.

On trouvera sur le site IPCC, les documents constitutifs du rapport du Giec, parmi lesquels une synthèse de 37 pages (.pdf) "à l’intention des décideurs" (Summary for policymakers).
Par Elus Verts de Sevran
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