Que faire pour les sans logis à Sevran?

Publié le par Elus Verts de Sevran

Un lecteur assidu de notre blog a interpelé nos élus sur la problématique suivante (question posée par une petite fille de 11 ans):

 "Chaque jour, nous sommes des centaines à passer devant l'arrêt du bus 605 et nous voyons notre concitoyen SDF qui a élu domicile sous cet abri de fortune. La question est: quels sont les moyens mis en oeuvre par la ville de Sevran pour aider ces personnes sur le territoire sevranais?"

Tân TRAN, notre Maire adjointe chargée des Affaires Sociales et de la Solidarité, tente d'apporter
des éléments de réponse à ces questions complexes.

A Sevran, il n'y a malheureusement pas de structure d'accueil communale pour les personnes sans domicile fixe. Mais nous travaillons en partenariat et en étroite collaboration avec le réseau de tous les acteurs sociaux de la ville:

- Les assistantes sociales de la Direction Prévention Action Sociale (DPAS) qui dépendent du Conseil général. Au nombre de 17, elles s'occupent par secteur des familles en difficulté. Elles sont les premières référentes sociales.

- Les associations caritatives: Resto du coeur, Croix Rouge, Secours catholique, Secours populaire...


- Les services municipaux: la PMI, le Centre municipal de santé, le Service RMI, l'association Compétence Emploi, le CCAS,


- L'Hôtel social Saint martin, près de l'écluse.


Le travail en partenariat permet de répondre de manière opportune et efficace aux demandes exprimées. Un accompagnement, une orientation, solutionne en partie les problèmes.

Des lieux d'accueil existent à Roissy, à Villepinte, où des accueils d'urgence se sont agrandis. Le 115 propose également des places dans le département et à Paris.

Les réponses aux problèmes de santé, de droit au RMI, d'accompagnement psychologique, sont les premières actions mises en place, mais la plupart des SDF refusent d'intégrer un lieu d'accueil collectif.

Publié dans Economique et Social

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Jacques 18/12/2006 19:13

Merci pour ces précisions...Ma petite fille, en classe de 6 ème  dans un collège  d'une ville voisine,  vient d'être sensibilisée  à ce problème qui touche de plus en plus de monde et du haut de ses 11 ans me disait qu'il fallait faire quelque chose!Mais bon...Amicalement