Vendredi 28 septembre 2007
Le Collectif « Pas d’OGM dans mon Gâtinais », avec le
soutien des Verts d’Ile-de-France, du groupe des élu-es Verts au Conseil régional, organise dimanche 30
septembre à 14 heures dans le centre de Milly-la-Forêt (Essonne) une grande manifestation d’opposition aux OGM pour la première fois en Ile-de-France !
La manifestation sera centrée autour de l’abeille en danger, face aux pesticides et OGM. Les participants sont appelés à porter du jaune et du noir, couleur de l’abeille, ou des déguisements
d’abeilles. Images : un cortège funèbre, des abeilles géantes et des ruches sur des brancards, des animations artistiques, de la musique... et tout le monde
déguisé en abeille !
Le Parc Naturel Régional du Gâtinais produit des plantes médicinales et un miel, le Miel du Gâtinais, le plus consommé de France. Ces cultures de qualité sont menacées de contamination.
Jean-Marc Brûlé, Conseiller régional Vert et premier Vice-Président du Parc Naturel Régional du Gâtinais, a demandé la suppression de cette parcelle. Avec Marc
Lipinski, Vice-président du Conseil régional (Vert) en charge de la Recherche, il propose une collaboration sur la recherche en matière d’agriculture biologique qu’effectue Biotop, la
filiale de la Serasem. Proposition restée sans réponse pour le moment.
Les élus régionaux réclament donc la suppression de la parcelle de la Serasem et de la seconde parcelle francilienne, à Versailles. Ils rappellent leur attachement à la mise en place d’un moratoire
sur les OGM, au nom du principe de précaution. A l’approche du Grenelle de l’environnement, le groupe des élus Verts demande la mise en place de ce moratoire sans délai.
Une manifestation en partenariat avec les apiculteurs, agriculteurs bio, AMAP d’Ile-de-France, associations anti-OGM, FNE, Greenpeace,WWF…
Hier matin, les élus Verts au Conseil régional d'Ile-de-France, habillés de tee-shirts jaunes estampillés "Pas d'OGM dans mon miel", ont distribué des pots de miel aux présidents des groupes politiques et au Président socialiste
Jean-Paul Huchon et tous les élus participant à la séance plénière ont eu droit à un sachet contenant des bonbons au miel.
Une manière de tirer la sonnette d'alarme et d'attirer l'attention sur les dangers qui menacent les abeilles et
l'apiculture.
Selon Le Parisien de ce matin 28 septembre (crédit photo LP/Cécile Chevallier), Jean-Paul Huchon s'est déclaré favorable aux propositions des élus Verts, allant jusqu'à accepter " l'installation de
ruches dans les locaux de la région, les bases de loisirs, dans les lycées et même dans le jardin du Conseil régional "
par Elus Verts de Sevran
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Environnement
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Le 12 septembre dernier a été inauguré à Paris le
chantier de la ZAC Pajol (18ème arrondissement), où naitra d'ici 2013 une des plus grandes centrales solaires jamais construites en centre-ville.
Un chantier exemplaire en matière d'approche environnementale de l'aménagement urbain, qui nous donne
l'occasion de présenter rapidement le concept d'« Éco-quartier », sur lequel nous reviendrons bien sûr plus en profondeur ultérieurement.
Mais tout d'abord quelques éléments concrets sur ce projet, pour comprendre un peu «à quoi cela ressemble»
Sur 3 300 m² de toits seront installés quelques 1650 panneaux solaires photo voltaïques, produisant 380 Mwh/an. Suffisamment pour alimenter l'ensemble des futurs équipements de la ZAC (auberge de
jeunesse, collège, gymnase, IUT, bibliothèque...).
Parmi les équipements « verts » dont sera équipée la ZAC Pajol, 200 m² de panneaux solaires thermiques devraient permettre d'assurer la fourniture de la moitié de l'eau chaude consommée par les
sanitaires de l'auberge de jeunesse.
Sur les toits du gymnase, 300 à 500 m2 de panneaux photo voltaïques supplémentaires pourraient être ajoutés, produisant de 30 à 50 Mwh/an.
Enfin, les eaux pluviales seront retraitées via des toitures végétalisées et réutilisées pour l'arrosage des jardins.
Qu'est-ce qu'un « Éco-quartier » ?
Un Éco-quartier est un quartier urbain, conçu de façon à minimiser son impact sur l'environnement, visant une autonomie énergétique, et cherchant à diminuer son
empreinte
écologique ou compenser sa dette écologique. Le concept est généralement lié à une approche
HQE.
Souvenons-nous que l'objectif du développement durable est de définir des schémas qui concilient les trois aspects économique,
social et environnemental des activités humaines, les « trois piliers » du développement durable à prendre en compte, par les collectivités comme par les
entreprises.
Par extension, un quartier écologique doit tenir compte des trois axes du développement durable et ne pas se limiter à la construction d’habitat respectant des normes architecturales « écologiques
». Les aspects sociaux et économiques du quartier doivent en effet être réfléchis dès la conception d’un nouveau quartier.
L'Éco-quartier n'est pas une fin en
soi, mais un moyen. Seul en tant qu'individu, on peut s'efforcer de minimiser son empreinte écologique sur la planète. Mais les efforts individuels atteignent vite leurs limites. Seule une
dynamique collective peut permettre un réel changement. L'organisation du quotidien selon les principes du développement durable devient alors plus efficiente.
A ce souci écologique s'ajoute l'opportunité de repenser un vivre ensemble qui privilégie la qualité de vie. L'espace de vie, le construit, l'organisation sociale et économique, deviennent alors
une évidence. Les éco-villages, les éco-quartiers, les éco-villes en sont le reflet.
On trouve des exemples d'Éco-quartier dans de grandes métropoles européennes comme Stockholm, Hanovre, Fribourg, Malmö, Lausanne ou Londres (le quartier Bedzed).
En France, seules les villes de Lille, Strasbourg et Narbonne travaillent sur des projets d'Éco-quartier. La démarche entreprise
par la municipalité de Paris, qui ambitionne de développer d'autres Éco-quartiers dans la ZAC de Rungis (13è arrondissement) ou des Batignolles, est donc à la
fois exemplaire et très prometteuse.
Et à Sevran, ne pourrait-on pas profiter de la formidable opportunité des 35 hectares de la Plaine Montceleux pour créer un nouveau quartier à taille humaine, solidaire, écologique et
durable ?
Nous en reparlerons très certainement dans les semaines et les mois qui viennent...
par Elus Verts de Sevran
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Développement Durable
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Mercredi 12 septembre 2007

C'est hier à Paris que les 80 associations membres de l'Alliance pour la planète (dont Greenpeace, le WWF ou les Amis de la Terre) ont présenté les principales mesures
qu'elles souhaitent voir mises en oeuvre à l'issue du « Grenelle de l'environnement » qui doit se tenir fin octobre.
Moratoire sur les cultures d’OGM en plein champ, diminution du recours aux pesticides, abandon de l’EPR, promotion de l’agriculture biologique, politique d’agrocarburants responsable, promotion de
la pêche durable…
Mais aussi d'autres propositions plus ou moins décoiffantes ou radicales comme l'interdiction des ampoules à incandescence, la diminution de 10 km/h de la vitesse autorisée sur route, la cantine
biologique pour tous en restauration collective ou la mise en place d'un plan national de réduction de la consommation de papier, notamment en direction des administrations et des publicités.
Est-il nécesaire de préciser que Les Verts soutiennent la plupart de ces propositions, qu'ils mettent eux-même en avant depuis bien longtemps.
L'ensemble de ces propositions sont regroupées dans un dossier de presse consultable en ligne au format PDF:
Voir les autres sites sur le Grenelle de l’environnement :
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par Elus Verts de Sevran
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Environnement
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