Présentation

Jeudi 22 octobre 2009

 

 

Le Conseil municipal du 20 octobre 2009 a adopté à l'unanimité (moins une abstention) le vœu relatif à l’appel « Ultimatum Climatique » présenté par les élu(e)s du groupe « Les Verts - Sevran-Écologie »

 


Le climat est l’un des enjeux planétaires du siècle qui vient. La communauté scientifique internationale a fixé un impératif: stabiliser le climat à un niveau de réchauffement inférieur à 2°C, sous peine de conséquences environnementales et humanitaires majeures pour l’ensemble de la planète.


Dans la suite du protocole de Kyoto se tiendra à Copenhague du 7 au 19 décembre prochain le sommet de l’ONU où les États du monde entier ont le devoir de parvenir à un accord ambitieux pour enrayer l’inéluctable progression du dérèglement climatique.


Il est crucial que cette négociation internationale se traduise par des engagements forts, notamment de la part des pays industrialisés, qui ont une responsabilité historique et dont les émissions doivent impérativement décroître de 80% d’ici 2050. Les pays émergents ont également un rôle stratégique à jouer, afin que leur légitime aspiration au bien être se fasse dans le cadre de nouveaux modèles de développement, sobres en carbone.


Cette exigence, vitale pour la planète, est accompagnée d’une forte mobilisation citoyenne et associative, qui se traduit par de nombreuses initiatives dont l’appel « l’Ultimatum climatique » (www.copenhague-2009.com), lancé par une douzaine d’ONG françaises, en vue de peser sur l’engagement de la France dans les négociations de Copenhague


Aussi, considérant l’engagement fort de la Ville de Sevran dans la lutte contre le dérèglement climatique, traduit notamment par l'adhésion de la commune à la charte européenne des villes durables dite « Charte d'Aalborg », le Conseil municipal a émis le vœu que la Ville de Sevran devienne officiellement signataire et promoteur de l’appel « l’Ultimatum climatique », dont les initiateurs comptent atteindre 1 million de signataires, en vue de peser sur des accords de haut niveau à Copenhague en décembre prochain.

Par Elus Verts de Sevran - Publié dans : Au Conseil Municipal
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Jeudi 8 octobre 2009
 

Lancé par onze ONG : WWF-France, Greenpeace France, Action contre la Faim, Care France, Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme, Fondation Nicolas Hulot, Les Amis de la Terre, Médecins du Monde, Oxfam France - Agir Ici, Réseau Action Climat et Secours Catholique, un appel intitulé "L'ultimatum climatique”  demande à Nicolas Sarkozy de s’engager en faveur d’un accord historique à Copenhague :


Au mois de décembre de cette année se tiendra à Copenhague le Sommet de l’ONU sur le climat. Confrontés au péril climatique, les dirigeants du monde entier devront parvenir à surmonter leurs divergences d’intérêts de court terme pour se rassembler autour d’un projet politique mondial fondé sur un constat scientifique objectif et ainsi donner une suite au protocole de Kyoto qui soit à la hauteur des enjeux que nous allons devoir tous ensemble affronter dans les décennies à venir. Le résultat de cette conférence dessinera l’avenir climatique de l’humanité. Or comme le rappelait il y a un an le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-Moon, « Nous sommes au bord d’une catastrophe si nous n’agissons pas ».”





Lire la suite de l'appel, signer, participer à la campagne.
Voir la vidéo.
Voir les signataires.

Par Elus Verts de Sevran - Publié dans : Développement Durable
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Vendredi 25 septembre 2009


Le comité Sevran, Tremblay, Villepinte contre la privatisation de La Poste appelle les usagers des services publics à soutenir la mobilisation des salariés contre la privatisation, à rejoindre le comité, à multiplier les initiatives et à participer massivement aux consultations organisées par les municipalités de Sevran, de Tremblay et de Villepinte.



Le 23 septembre dernier, les représentants de nombreuses organisations syndicales, associations et partis politiques se sont réunis à Sevran pour donner naissance au Comité local de Sevran, Tremblay et Villepinte contre la privatisation de la Poste.

Les postiers sont sans doute, avec les enseignants, les agents du service public que les usagers connaissent le mieux. La relation de proximité entre les facteurs et la population est exceptionnelle, garantissant un accès à des services essentiels et de qualité pour tous.


A la fin du mois d’octobre, le gouvernement va pourtant présenter au Parlement un projet de loi visant à faire de La Poste une société anonyme. Les zones rurales ont déjà eu l’avant-goût du mouvement de privatisation que le Président veut finaliser, avec la fermeture de 6000 bureaux de poste. Si la loi est adoptée, nos bureaux de Poste seront soumis à ces mêmes logiques de rentabilité. Comment peut-on parler de Développement Durable quand on casse le service public de proximité, principal garant d’un aménagement démocratique et solidaire du territoire ?


La Poste, comme l’ensemble des services publics – santé, enseignement et tout ce qui fait le ciment de notre République – est peu-à-peu dépecée et mise sous la coupe de logiques marchandes dont l’unique objectif est la rentabilité. Nous connaissons les conséquences de cette politique: hausse des tarifs, sacrifice de l’emploi, remise en cause des conditions de travail, baisse de la qualité de service et inégalité d’accès entre les personnes. Les usagers en seront les premières victimes.


Dans le cadre de notre action citoyenne – qu’elle soit personnelle, associative, syndicale ou politique – nous constatons chaque jour la violence de l’attaque engagée par le gouvernement contre l’ensemble des services publics. Les représentants des organisations, associations et partis politiques présents ont donc choisi de constituer un espace citoyen de résistance à cette politique.


Le referendum citoyen, proposé par le Comité National contre la privatisation de La Poste, qui aura lieu du 28 septembre au 3 octobre, peut être un moment fondateur de la construction d’une opposition populaire, unitaire et durable contre la casse du service public.

 




 

Où voter à Sevran ?

 

  • Le dimanche 27 septembre de 10h à 17h, sur le stand du Comité dans l'enceinte de « Jour de Fête » à la Cité des Sports, Stade Gaston Bussière,


  • Le mercredi 30 septembre de 17h à 19h, devant le bureau de Poste rue Lucien Sportiss,


  • Le jeudi 1er octobre de 9h à 12h sur le stand du Comité devant le marché municipal,


  • Le samedi 3 octobre de 9h à 12h sur le stand du Comité devant le marché municipal,


 

Alter Ecolo - ATTAC 93 Nord-Est - CGT Poste - Collectif unitaire antilibéral de Tremblay-Villepinte - FCPE Tremblay - FCPE Villepinte - FO COM 93 - FSU 93 - « Groupe Communiste et Républicain » de la municipalité de Tremblay-en-France - « Groupe de la gauche citoyenne, communiste et écologique » de la municipalité de Villepinte – « Groupe des élus socialistes » de la municipalité de Sevran - Groupe « Sevran à gauche » de la municipalité de Sevran – Groupe « Les Verts - Sevran-Écologie » de la municipalité de Sevran - Les Verts de Sevran, Tremblay et Villepinte - NPA Sevran, Tremblay et Villepinte - Parti socialiste de Sevran, Tremblay et Villepinte - Parti de Gauche de Sevran, Tremblay et Villepinte - PCF Sevran, Tremblay et Villepinte – Sud PTT 93 - Union locale CGT - UNRPA Tremblay-en-France et Villepinte – « Villepinte à gauche »...

 

... appellent les citoyens à participer au référendum contre la privatisation de la Poste, organisé à Sevran, Tremblay et Villepinte avec le soutien des municipalités

 

 

 

 

Par Elus Verts de Sevran - Publié dans : A la Une
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Mercredi 16 septembre 2009

Après avoir longtemps hésité, consulté, tergiversé, le gouvernement a finalement annoncé début septembre la mise en place, à partir de janvier 2010, d'une « taxe carbone », appellation triviale de la future Contribution Climat Énergie ou CCE.


Peu inspiré, car sans doute peu convaincu lui-même, le gouvernement a très mal communiqué sur ce sujet, laissant s'installer un énorme malentendu dans l'opinion, très majoritairement opposée à la mise en place d'un « nouvel impôt ».


Les quelques éléments d'information que nous vous livrons devraient permettre de mieux comprendre, de sa genèse à son mode d'emploi, le pourquoi et le comment de cette Contribution Climat Énergie.



Pourquoi une Contribution Climat Énergie ?


La Contribution Climat Énergie est une des manières de répondre aux enjeux climatiques et de rattraper le retard de la France en matière de fiscalité verte. Bien utilisée, elle peut être un facteur de justice sociale et environnementale. Son objectif est de changer progressivement les comportements et les équilibres économiques en incitant à consommer des produits et des services moins émetteurs de gaz à effet de serre et plus économes en énergie.


Le principe en est simple: il s'agit, en utilisant une fiscalité écologique redistributrice, de dissuader le recours aux énergies les plus polluantes tout en favorisant les solutions les plus économes et les plus écologiques.


Rappelons que la proposition d'une fiscalité écologique figurait déjà dans le programme de Dominique Voynet pendant la campagne des élections présidentielles de 2007 et dans le « pacte écologique » de Nicolas Hulot, auquel avaient souscrit à l'époque quasiment tous les dirigeants politiques, de Ségolène Royal à Nicolas Sarkozy en passant par François Bayrou.



Quelles sont les conditions de mise en place ?


La Contribution Climat Énergie doit être mise en place dans un souci de justice sociale et ne pas venir grever le budget des ménages les plus modestes. C'est pourquoi nous soutenons l’idée d’un « chèque vert », sous condition de ressources, affecté à des produits et services qui contribuent à la baisse des émissions de gaz à effet de serre, par exemple: alimentation biologique et équitable ou de proximité (type AMAP), produits d’entretien de la maison biologique, solutions de chauffage écologiques, transports écologiques...


La Contribution Climat Énergie ne doit pas être présentée comme un nouvel impôt, ce qu'elle n'est pas si elle est appliquée dans l'esprit selon lequel elle a été conçue. Le produit de la taxe doit être intégralement reversé et orienté vers la lutte contre le dérèglement climatique. Il doit être reversé sous forme de « chèques verts », en prenant en compte les disparités de revenus, d'infrastructures de transport, d'éloignement domicile-travail.


Le prix de la tonne doit être suffisamment élevé pour être dissuasif et sa hausse progressive clairement annoncée, sans démagogie. L'exemple de pays comme la Suède ou le Danemark, qui l'ont adoptée depuis plusieurs années, montre que c'est possible sans sacrifier l'économie du pays.


La Contribution Climat Énergie doit porter sur l'ensemble des gaz à effet de serre, et pas seulement sur le CO2. L'agriculture et l'élevage sont particulièrement concernés (méthane et azote). Elle doit s'appliquer aussi à l'électricité, dont la production, que ce soit par des centrales thermiques ou nucléaires, est toujours grande génératrice de gaz à effet de serre.



Et chez les autres, c'est comment ?


  • La Finlande a adopté une taxe carbone en 1990, et fut le premier pays à le faire. Initialement fondée sur le contenu en carbone, elle a par la suite été transformée en taxe mixte carbone / énergie. Son montant actuel est de 18.05€ par tonne de CO2 soit 66.2€ par tonne de carbone.

  • La Suède a introduit en 1991 une taxe sur les émissions carboniques. Actuellement, la taxe atteint une valeur de 108€ par tonne de CO2, mais aucune taxe n'est en vigueur sur les combustibles utilisés pour la production d'électricité, et les entreprises de l'industrie ne sont soumis qu'au paiement de 50% de la taxe de règle. Cependant, les consommateurs non-industriels paient une taxe séparée sur l'électricité. Les combustibles tirés de ressources renouvelables comme l'éthanol, le méthane, les biocarburants, la tourbe et les déchets sont exonérés de taxe. Par conséquent, la taxe a favorisé l'essor important du recours à la biomasse pour le chauffage et l'industrie.

  • Au Danemark, seul exemple d'application du concept de taxe carbone avec un taux réellement modulé, l'impôt s'applique à tous (administrations, entreprises, ménages) et repose sur la quantité de combustible et d'électricité consommée. Le taux est modulé selon le niveau d'émission en CO2 des produits taxés.


Pourquoi Nicolas Sarkozy a tout faux


  • Avec un prix minimaliste de 17 euros la tonne de CO2 alors qu’il y avait un consensus des spécialistes pour recommander un plancher d’au moins 32 euros, l’objectif de division par quatre des émissions de CO2 ne pourra pas être atteint. Pas plus que ne sera encouragée la baisse de la consommation d’énergie ou la transition vers des énergies propres.

  • En entretenant le flou sur la progressivité de cette taxe, M.Sarkozy condamne les investisseurs et les ménages à une absence de visibilité quant à leurs choix d’investissements énergétiques. La règle du jeu n’est pas clairement fixée, d’autant plus que la décision d’accrocher cette taxe au niveau du marché rendra celle-ci captive des soubresauts du marché du carbone.

  • L’exonération de l’électricité va intensifier le recours au chauffage électrique. Une aberration écologique puisque cela conduit à construire des centrales électriques fonctionnant au gaz et au charbon pour répondre aux pointes de la demande électrique, avec un bilan carbone désastreux. Et un risque social pour ceux qui doivent payer les lourdes factures d’électricité que cela implique.

  • En ne retenant que des critères géographiques ou de taille de la famille, la redistribution du produit de la taxe aux ménages ne tient pas compte des différences de revenu. Qu’il appartienne aux catégories les plus favorisées ou aux couches les plus précaires, chaque ménage se verra rétrocédé une somme identique, ce qui va créer une inégalité criante.


A moins de cent jours de la conférence de Copenhague, Nicolas Sarkozy envoie un très mauvais signal quant à la volonté de la France de relever les défis climatique et énergétique. C’est un rendez-vous manqué: sa taxe carbone est à la fois inefficace écologiquement et injuste socialement.



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Mardi 1 septembre 2009



Le désenclavement du plateau de Clichy-sous-Bois - Montfermeil passe par le "débranchement" de la ligne T4 du Tram-Train qui relie Aulnay-sous-Bois à Bondy sur l'ancienne ligne des Coquetiers.

Attendu avec impatience depuis plusieurs années par les habitants de ces villes mal desservies par les transports en commun, ce projet a déjà donné lieu à de nombreux débats, voire même contestations de la part de certaines municipalités.

Sous l'égide de la Commission Nationale du Débat Public, une phase de concertation est ouverte dans les 6 communes concernées par ce projet (Clichy-sous-Bois, Montfermeil, Livry-Gargan, Les Pavillons-sous-Bois, Le Raincy et Sevran).

Entre le 1er septembre et le 31 octobre 2009, des expositions sont organisées dans les mairies de ces villes, où divers documents d'information sont à disposition du public, ainsi que des registres où peuvent être consignées toutes les remarques et observations.

Un site Internet dédié www.t4clichymontfermeil.com propose également l'ensemble de ces documents en ligne au format PDF et un registre électronique sur lequel chacun peut déposer son avis.

Plusieurs réunions publiques se tiendront également dans 5 des 6 villes (malheureusement pas à Sevran) entre le 9 et le 25 septembre, selon le calendrier suivant:



Différents tracés sont proposés pour l'extension du T4 vers Clichy-sous-Bois dont un, dénommé le tracé N°1, se raccorde au niveau de la gare de Sevran-Freinville pour relier Clichy sur le trajet de l'ex nationale 370 (Bd Westinghouse).

Le tracé N°4, qui se raccorde au T4 au niveau de la gare de Gargan, semble toutefois répondre le mieux à l'intérêt général, en particulier des habitants de Clichy-sous-Bois et Montfermeil, dans la mesure où il leur permet de rejoindre le plus rapidement indifféremment soit Aulnay-sous-Bois et la ligne B du RER, soit Bondy et la ligne E.





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Dimanche 19 juillet 2009




Par Elus Verts de Sevran - Publié dans : Actualité
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Vendredi 3 juillet 2009

La police de Seine-Saint-Denis s'équipe de mini-caméras


Après un an de tests, les policiers ont choisi ce modèle, léger et long de 5 cm. Crédit photo: AFP

Face à la recrudescence de films amateurs, elle espère ainsi pouvoir légitimer l'usage de la force dans certaines interventions et dissuader les comportements hostiles

  •  

Un matériel qui, selon eux, va permettre de montrer l'envers du décor. En réaction aux vidéos d'interventions musclées filmées et largement diffusées sur internet par des particuliers, les policiers de Seine-Saint-Denis (93) ont décidé de s'équiper de leurs propres caméras pour livrer leur point de vue.


Ainsi, grâce à une petite caméra (de moins de 100 grammes) longue de 5 centimètres et maintenue par un serre-nuque au dessus de l'oreille, les policiers comptent bien montrer dans quelles conditions ils sont obligés d'avoir recours à la force. Le modèle possède un angle de vision de 45 degrés, une autonomie de 3h00, une prise de son et une utilisation simple avec un bouton marche et arrêt. Les policiers pourront ainsi facilement déclencher la caméra quand ils le souhaitent.


«Ce matériel, fabriqué en France avec des composants importés, coûte un peu moins de 1.000 euros» par caméra, explique le chef du service technologies de la sécurité intérieure, Patrick Guyonneau. Il estime que cet équipement doit être réservé à certaines unités et qu'il n'est pas utile d'équiper tous les policiers: «Il ne faut pas que les gens pensent, s'il n'y a pas de film, que la police cherche à cacher quelque chose» estime Patrick Guyonneau. Pour le moment, le plan d'équipement en caméras miniatures des forces de police des autres départements n'est pas encore établi, précise-t-il.


«Rapporter l'exactitude de la scène»

 

«Sur toutes nos interventions, nous sommes filmés, par des caméras de surveillance, par des caméras fixes, par des téléphones portables de personnes dans la foule», rappelle le capitaine de Seine-Saint-Denis, Christian Charlot. Le 14 octobre 2008 à Montfermeil, notamment, un habitant de la cité des Bosquets avait filmé deux policiers en train de frapper un jeune homme menotté. Une enquête avait été confiée à l'IGS, la police des polices.


«Cet équipement nous permet d'établir le contexte de notre intervention, l'attitude des gens que nous contrôlons. Il permet d'étayer nos procédures mais aussi de dissuader les gens d'intervenir, car quand ils savent qu'ils sont filmés, les groupes hostiles sont moins actifs», estime le capitaine.

Pour étayer la démonstration, le commissariat de la Courneuve a organisé jeudi une simulation pour les journalistes. Au cours de l'exercice, une femme a été violemment plaquée au sol, mais la caméra miniature du policier permettait de constater que c'est elle qui avait agressé au départ les forces de l'ordre. «Grâce à la caméra, on peut montrer que l'utilisation de la force était légitime, c'est un moyen qui permet de rapporter l'exactitude de la scène», a indiqué Jean-François Herdhuin, Directeur départemental de la sécurité publique (DDSP).

 

«Au début, les policiers étaient réticents à utiliser ces caméras, maintenant, ils sont demandeurs, et puis le fait d'être filmés oblige les fonctionnaires à être très rigoureux», a ajouté le directeur départemental. Du côté des syndicats des policiers, on nuance l'enthousiasme. «C'est une bonne chose dans le cadre de certaines opérations dites sensibles, mais il ne faut pas que cela devienne une habitude », explique au figaro.fr Philippe Capon, secrétaire général d'Unsa Police, avant de préciser : «Il ne faut pas que cela serve à fliquer les flics».



Source:

 

 

 

Par Elus Verts de Sevran - Publié dans : Actualité
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Samedi 27 juin 2009

La Chambre des représentants a adopté vendredi l'ambitieux projet de loi promis par Obama...



Barack Obama, juste après le vote, par la Chambre des représentants, du projet de loi contre le réchauffement climatique, le 25 juin 2009./Kevin Lamarque / Reuters

Le président américain Barack Obama s’était fortement engagé sur le sujet pendant sa campagne, il a réussi, vendredi, à marquer un premier et important point. La Chambre des représentants a en effet adopté un vaste projet de loi de lutte contre le réchauffement climatique. Reste à le présenter au Sénat à l’automne, où l’opposition risque d’être forte.

La victoire s’est jouée à quelques voix, ce plan étant approuvé par 219 voix contre 212, soit une seule voix de plus que les 218 voix nécessaires à son adoption. Barack Obama s'était livré ces dernières heures à une course contre la montre pour tenter de convaincre les derniers parlementaires encore hésitants, et le texte a bien failli ne pas passer...

Objectif ambitieux de réduction des gaz à effet de serre

Le plan de plus de 1.200 pages vise à réduire les émissions de CO2 tout en créant des emplois verts et en diminuant la dépendance envers les sources d'énergie étrangères. L'objectif est de parvenir à une réduction des émissions de gaz à effet de serre de 17% en 2020, par rapport au niveau de 2005, et de 80 % d’ici 2050.

Pour cela, le texte prévoit notamment la création d'un marché de droits d'émissions dit « cap and trade ». Dans ce système, ces droits seront soit vendus, soit accordés gratuitement pour les industries les plus vulnérables. Les revenus financeront notamment l'industrie de l'énergie propre.

Le plan prévoit également le développement des véhicules électriques et des techniques de capture de CO2. Une façon de relancer l’économie... «Ce projet de loi va créer des emplois par millions, économiser de l'argent par milliards et provoquer l'investissement dans l'énergie propre par milliers de milliards», a écrit vendredi Henry Waxman, l'un des auteurs du texte dans un communiqué après le vote.

Les représentants des États dépendants du charbon et du pétrole et ceux issus d'États producteurs d'éthanol, ont obtenu des concessions, telles que des droits d'émissions accordés gratuitement.

Un texte historique pour les écologistes

Les défenseurs de l’environnement, tout en regrettant ces concessions faites, ont largement salué l’adoption du projet de loi. «Avec ce vote historique, le Congrès a fait le premier pas vers une véritable révolution énergétique», déclare dans un communiqué Carl Pope, le directeur du Sierra Club, plus grande organisation environnementale américaine.


Obama renforcé sur la scène internationale à l'approche du sommet de Copenhague

S’il est adopté par le Sénat cet automne, ce plan aura des répercussion très importantes au niveau mondial. Les États-Unis, un des plus gros émetteur de gaz à effet de serre, se sont toujours refusés à s’engager dans des objectifs de réduction des gaz à effet de serre, comme les autres pays industrialisés. Pour Al Gore, l'ancien vice-président et co-lauréat du prix Nobel de la paix, «la prochaine étape est l'adoption par le Sénat de ce projet de loi qui va aider à restaurer le leadership de l'Amérique dans le monde et à entamer, enfin, la mise en place d'une vraie solution mondiale à la crise du climat».

Cette victoire devrait renforcer la position de Barack Obama qui se rendra en décembre à la conférence de l'ONU sur le climat à Copenhague.


Source: " 20 minutes " avec agence de presse

Par Elus Verts de Sevran - Publié dans : Développement Durable
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Mercredi 24 juin 2009


Manifeste des libertés


Depuis la proclamation des résultats falsifiés aux élections présidentielles, les Iraniens manifestent, quotidiennement et massivement.

C’est pour les soutenir que l’Association du Manifeste des libertés organise une soirée le mercrdi 24 juin à Paris.


Depuis la proclamation des résultats falsifiés aux élections présidentielles, les Iraniens manifestent, quotidiennement et massivement, leur opposition au détournement de la démocratie et à l’imposition d’un candidat par la fraude. A cette grande protestation pacifique et courageuse, le régime du « guide » répond par la terreur, l’arrestation, le meurtre.

Nous nous réunissons pour apporter notre soutien au peuple iranien dans sa lutte pour la démocratie et les libertés. Nous nous réunissons aussi pour défendre le droit et la paix pour l’ensemble de la région, tant il est évident que le sort des Iraniens nous concerne tous.


Mercredi 24 juin 2009, 20 heures
La Bellevilloise, Plateau FORUM
21 rue Boyer, 75 020 PARIS
Métro Gambetta ou Ménilmontant

 


Nous donnerons la parole à des citoyens actifs et représentatifs de la société civile iranienne :


 

- Marjane Satrapi, artiste dessinatrice
- Chahla Chafiq, sociologue
- Mohsen Makhmalbaf, réalisateur
- Ahmad Salamatian, analyste politologue


Avec les témoignages de soutien de :


 

- Hocine Aït-Ahmed, homme politique algérien
- Fethi Benslama, professeur d’Université
- Karim Lahidji, président de la Ligue de défense des droits de l’Homme en Iran et vice-président de la FIDH
- Pierre Tartakowsky, vice-président de la Ligue des Droits de l'Homme


Des représentants respectifs du PS, des Verts et du PCF prendront la parole.


Avec le soutien du Centre culturel iranien Pouya.


 

- Pour réserver : manifeste@manifeste.org
- Pour consulter le site de l’Association du Manifeste des libertés, cliquez ici.

- Pour consulter le site de la Ligue des Droits de l'Homme, cliquez ici .

 

Par Elus Verts de Sevran - Publié dans : Actualité
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Jeudi 11 juin 2009

Recycler pour préserver l’environnement


Samedi 20 juin 2009 à Sevran,

le Centre de tri des collectes sélectives du SYCTOM de l’Agglomération parisienne ouvre ses portes au public :

 


 

 

 

A l’initiative du SYCTOM de l’Agglomération parisienne, en partenariat avec la Mairie de Sevran et la société Véolia Propreté, exploitante du centre, une journée portes ouvertes est organisée samedi 20 juin 2009 de 9h30 à 16h00 dans le centre de tri des collectes sélectives à Sevran.


Cette opération « portes ouvertes » sera l’occasion pour le grand public de découvrir le fonctionnement de ce centre qui prépare chaque année au recyclage 10.000 tonnes de déchets pré-triés par 350.000 habitants concernés.


En contribuant au recyclage des matériaux, le centre de tri à Sevran participe à la démarche volontaire de développement de la valorisation matière et de réduction de l’incinération et de l‘enfouissement des déchets ménagers du SYCTOM.


Ce samedi 20 juin de 09h30 à 16h00, la visite guidée et commentée permettra au grand public de découvrir le fonctionnement d’un centre de tri des collectes sélectives, depuis la réception des déchets triés et jetés par les habitants dans des bacs dédiés (ce que l’on appelle la collecte sélective) jusqu’à la préparation de son acheminement vers les filières de recyclage.


L’occasion également pour chacun :

  • D’être sensibilisé aux enjeux du recyclage mais aussi aux actions de prévention et de réduction des déchets ménagers

  • De réapprendre les bons gestes du tri. Que met-on dans sa poubelle de collecte sélective ? les journaux/magazines, les cartons d’emballage, les bouteilles et flaconnages plastiques, les briques alimentaires, les boîtes de conserve et cannettes en acier et en aluminium ;

  • De découvrir les différentes étapes du tri (la réception des collectes, la séparation des matériaux, le conditionnement en balles) ;


L’entrée est gratuite. Les visites se font par petits groupes d’une vingtaine de personnes maximum. Un départ de visite est organisé toutes les 20 minutes environ.



Par Elus Verts de Sevran - Publié dans : Environnement
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  • Mardi 24 novembre 2009: Conseil municipal 20h30 à la Salle des Fêtes

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